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Maxim Maheux remporte le prix de l’ARC et de l’Institut de recherche d’Hydro-Québec

Le chercheur Maxim Maheux.

Le chercheur Maxim Maheux.

André Poulin
Publié le 10 Mai 2011
Publié le 10 Mai 2011
André Poulin  RSS Feed

Originaire de Saint-Malachie, Maxim Maheu vient de se voir attribuer le prix de l’Association pour la recherche au collégial (l’ARC) et de l’Institut de recherche d’Hydro-Québec pour contribution à la recherche technologique.

Sujets :
Hydro-Québec , Ministère de l’Éducation , Sport du Québec , Montréal , Lévis-Lauzon , Québec

Ce prix auquel est rattachée une bourse de 2 500 $  lui a été décerné à Montréal, le lundi 9 mai pour un projet intitulé: Développement d’une méthodologie rapide et sensible en UPLC-MS/MS afin d’évaluer les interactions entre composés bioactifs. Chimiste et chercheur à TransBIOTech, centre de recherche et de transfert en biotechnologies, associé au cégep de Lévis-Lauzon, Monsieur Maheux a mis au point une technologie avant-gardiste de caractérisation, de dosage et de suivi de molécules à intérêt biologique.

 

De qualité, le dossier de projet de Maxim Maheux a retenu l’attention du jury autant par sa forme que par son contenu. En effet, les membres du jury ont apprécié la clarté et la qualité de la présentation des aspects techniques du projet, dont ils ont souligné la richesse. Ils ont également noté très positivement le fait que ce projet d’évaluation des interactions entre composés bioactifs, original et novateur, connaît une diffusion importante et qu’il peut ainsi engendrer de larges retombées. La méthodologie élaborée par le chercheur permet entre autres de répondre aux besoins croissants des entreprises du domaine de la santé humaine, créneau au sein duquel TransBIOTech est le seul centre collégial de transfert de technologie à œuvrer. En fait, très peu de laboratoires offrent ce type d’essais aux entreprises privées et publiques. Ainsi, à l’aide de l’expertise acquise en UPLC-MS/MS dans le cadre de ce projet, TransBIOTech devient un exemple démontrant la qualité de la recherche pouvant être effectuée dans le réseau collégial, auprès de partenaires en santé humaine.

 

Le titulaire du projet, Maxim Maheux, a joint l’équipe de TransBIOTech en 2001, à titre de technicien en chimie analytique. Fort de l’expérience acquise durant ses six premières années à l’emploi du centre, il a complété des études de premier cycle en chimie, puis entrepris des études de deuxième cycle dans ce domaine. Pour le directeur général de TransBIOTech, monsieur Denis Beaumont, « la croissance des activités du centre dans le domaine de la chimie est directement reliée au parcours et à la progression professionnelle exceptionnelle de ce jeune chercheur. Par son expertise et sa rigueur scientifique, Maxim Maheux permet au centre de répondre adéquatement aux besoins des entreprises et des centres de recherche publics, voire d’ouvrir le nouveau marché de la santé humaine et de la recherche préclinique et clinique. »

Le projet de monsieur Maheux a été conduit grâce à la contribution financière du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec, du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec et du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. À l’heure où nombre de personnes sont inquiètes à propos de la relève scientifique et technologique du Québec, on peut aisément qualifier d’exemplaire le cheminement professionnel de Maxim Maheux.

 

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    François de Courval
    - 13 Juin 2011 à 13:30:03

    J'aimerais vous féliciter pour le prix de l'ARC et de l'Institut de recherche d'Hydro Québec.J'aimerais vous envoyer mon livre concernant les maladies auto-immune que nous avons traité et vous faire connaître une partie de mon oeuvre qui date de 48 ans.Notre médium utilisé: enzymes activées par effets d'entraînement semblent retrouver dans les tissus le code génétique original.Les perturbations à ce niveau sont d'ordre cicatriciel, dépigmentaire ou surdépigmentaire.Corps étranger,accident lithiases que notre traitement nous a révélé par le rejet que la peau a exercé sur ses éléments. Au plaisir d'avoir de vos nouvelles et par le fait même faire suivre la pérénité de mon oeuvre.Vous en seriez un excellent promoteur. François de Courval, diplômé de Paris 1962 Dermo-Esthéticien www.francoisdecourval.com

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