« Oui, nous avons visité le Mont Orignal il y a quelques jours mais pas pour faire une offre sur ses équipements. Ce n'est pas dans nos projets d'acquérir un remonte-pente ou tout autre équipement à cet endroit. Il n'y a rien sur le site qui convienne à nos projets de développements actuellement en cours. » précisait monsieur Chabot. Celui-ci nous confiait que la station de ski souhaite développer son versant-sud et que l'équipement qu'elle pourrait éventuellement souhaiter dénicher est un T-bar de type Arbalète, qui n'existe plus au Mont Orignal depuis plusieurs années. « Si jamais il y avait fermeture de la station, on pourrait regarder quelque chose en ce sens mais pas avant. » a tenu à ajouter monsieur Chabot
« On souhaite rester à l'extérieur de ce débat et éviter qu'on se serve de nous pour provoquer des choses. Tant mieux si des gens localement sont intéressés à poursuivre l'aventure. On a un bon voisinage avec toutes les autres stations de ski de la région. » poursuit monsieur Chabot qui ne serait pas non plus intéressé à devenir gestionnaire de la station de ski. « Le marché est difficile, il y a cinq ou six ans, les tarifs d'électricité pouvaient être modulés pour les entreprises, on souhaiterait que ce soit encore ainsi. La loi CSA Z-98 est aussi très sévère et rend l'entretien des remontées mécaniques très couteux. »
Tout en souhaitant bonne chance à d'éventuels investisseurs, monsieur Chabot doute de la rentabilité à long terme de la station du Mont Orignal estimant qu'il est difficile de rentabiliser un tel équipement. Pour lui, le nombre de jours-ski n'est pas suffisant et rend difficile de rentabiliser une telle aventure

