Les libéraux trahissent l’héritage de Jean Lesage

André
André Poulin
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50 ans après la deuxième phase de nationalisation des entreprises productrices d’électricité sous l’impulsion du premier ministre Jean Lesage et de son ministre des Ressources naturelles, René Lévesque, Daniel Breton, écologiste bien connu, fondateur du groupe Maîtres chez nous - 21e siècle et candidat vedette du Parti Québécois dans la circonscription de Sainte-Marie-Saint-Jacques à la prochaine élection qualifie de véritable trahison de l’héritage du gouvernement libéral de Jean Lesage la cession pour des «peanuts» des droits d’exploitation des ressources naturelles du Québec par le gouvernement libéral de Jean Charest.

:En attendant l’officialisation de sa candidature comme candidat du Parti québécois dans Bellechasse, ce qui devrait être fait ce mercredi 2 mai en fin d’avant-midi à Pintendre, Clément Pouliot, s’est évidement fait un devoir d’assister à la conférence de Daniel Breton, prononcée lors du cocktail-bénéfice de l’association péquiste de Bellechasse, vendredi dernier, à l’érablière Marcel Vien de Sainte-Claire.

C’est ce qu’il  a soutenu lors de son passage, vendredi dernier,  à Sainte-Claire, où il était invité comme conférencier  au cocktail-bénéfice de l’association du Parti québécois de Bellechasse.

Selon M. Breton, qui a rencontré en fin d’après-midi les journalistes de la presse régionale lors de rencontres privées, le gouvernement Charest est en train de céder à notre insu les richesses naturelles des Québécois.  «C’est le cas pour l’énergie éolienne, pour le gaz de schiste, le pétrole, et ce, sans jamais avoir demandé au peuple le mandat de privatiser l’exploitation de nos ressources naturelles et les profits qui en découlent» expliquait M. Breton.

«Notre stratégie énergétique vise l’atteinte de notre indépendance énergétique, en misant par exemple sur l’électrification des transports dans les 1 100 municipalités du Québec aussi bien que sur celle de la production des biogaz ce qui permettra de créer des emplois de qualité ici au Québec», expliquait M. Breton, qui martelait qu’il fallait arrêter Jean Charest, sinon l’économie du Québec risque d’être dangereusement hypthéquée. Un pays n’est pas  économiquement viable s’il ne contrôle pas son énergie, ses ressources naturelles, donc son développement économique. C’est pour cette raison que la prochaine élection sera d’une importance primordiale» a soutenu M. Breton, qui a invité en soirée la soixantaine de militants à travailler fort aux prochaines élections pour convaincre les Québécois de débarrasser le Québec de ce gouvernement libéral et ainsi lui permettre de reprendre en main ses ressources naturelles et son économie, des prémisses à la création du pays du Québec soutient M. Breton.

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  • Olivier Pouliot-Audet
    06 mai 2012 - 21:53

    Sans égard à l'orientation générale, aux idées et aux valeurs d'un parti politique, il faut selon moi que tous, sans exception, travaillent honnêtement à l'enrichissement collectif des Qubécois et Québécois. Qu'il soit libéral ou péquiste, le gouvernement du Québec se doit de travailler au service de tous les citoyens citoyennes du Québec. Or, ce n'est malheureusment pas le cas au Québec présentement dans le gouvernement du Jean Charest qui travaille en priorité pour les personnes économiquement influentes qui financent sont parti politique. Il dommage de voir que de telles situations sont encore présente aujourd'hui et il faut faire tout ce qui est possible pour y remédier. Il est innévitable que le gouvernement en place présentement n'est pas prêt à mettre en place des réformes démocratiques qui s'imposent pour restaurer le lien de confiance entre les instances politiques et le peuple. Pour cette raison, il serait bient que les gens qui ont toujours supporté le parti présentement au pouvoir en viennent à remettre leur vote en question pour le bénéfice du bien commun.