Du nombre de la quarantaine d’artistes faisant partie de la sélection officielle de cette manifestation internationale d’art, Yann Farley y exposera sa dernière création titrée Corpus S1-11, bêta 1,0, 2012.
Véritable bijou technologique dans laquelle se retrouvent notamment des équipements sophistiqués comme des servomoteurs industriels, utilisés dans les chaînes de production, des capteurs sensibles au mouvement et à la présence humaine, et des puces électroniques, qui sont utilisées pour établir des relations entre le monde virtuel et le monde réel, l’œuvre d’environ huit pieds de hauteur, qui est en voie d’être terminée, est coiffée d’un écran à cristaux liquide comme ceux des écrans plats dans lequel un personnage féminin réagit au mouvement de cette machine postcapitaliste, comme la qualifie son créateur, qui la décrit aussi comme un dispositif mécratonique relationnel questionnant la relation singulière qui peut exister entre un humain et une machine.
Animée d’une chorégraphie programmée sur son ordinateur par son créateurYann Farley, Corpus S1-11, bêta 1,0, 2012, est la deuxième œuvre de cet artiste justinois s’inscrivant de cette nouvelle forme d’art qu’est l’art cinétique.
La première intitulée Ordiculture avait notamment pu être vue au Musée Marius Barbeau et au Centre d’ART Moulin La Lorraine de Lac-Etchemin.
Son oeuvre Corpus S1-11, bêta 1,0, 2012, pourra, quant à elle, être vue pour la première fois à la Manif d’art 6 qui se tiendra à Espace Belle du 100 Quai Saint-André à Québec du mardi au dimanche du 3 mai au 3 juin prochain.

