LES OPPOSEUX À RABASKA ET LE PARTI COMMUNISTE
Les opposeux à Rabaska nous ont fait part, ces deniers jours, via les médias, qu’ils récidiveraient à vouloir porter le dossier Rabaska sur la scène nationale. En effet, au cours de l’été, on se souviendra qu’un rapprochement avait été tenté, mais en vain, avec le projet du Suroît. La baloune s’est vite dégonflée, quand les gens ont réalisé qu’on ne pouvait comparer ces deux projets, ne serait-ce que le BAPE ne recommandait pas le Suroît, mais se dit très favorable à Rabaska.
Cette fois, ce sont tous les projets de port méthanier, et rien de moins, qui sont visés. Imaginez, si on pense au projet d’Énergie Cacouna, le Gouvernement du Québec a déjà donné son aval en adoptant un décret en conséquence. Et voilà que nos valeureux chevaliers de l’environnement veulent maintenant renverser une décision gouvernementale, alors que depuis maintes années, le gouvernement du Québec, tous partis politiques confondus, parle de la place à faire au gaz naturel dans la stratégie énergétique du Québec.
En fait ces verdâtres sont plutôt dangereux. Ce n’est pas pour rien que le Parti Communiste les appuie dans leurs démarches. Avec eux, nous assistons à de l’économie planifiée, comme au temps des années noires de l’URSS.
Finalement, quel signal cela envoie aux investisseurs qui voudraient réaliser des projets au Québec. Car le tout pourrait ne plus se limiter uniquement à notre région.
Je pense qu’il serait temps que des leaders politiques mettent leur culotte et cessent de se soustraire de leur responsabilité première, soit celle de diriger et prendre des décisions, pour démontrer que ce sont eux, et eux seuls, qui ont été élus.
La population de Québec-Chaudière-Appalaches en a plus qu’assez d’être prise en otage par ces individus animés d’un corporatisme malsain et se drapant d’un manteau de pureté pour camoufler des intérêts qui pourraient s’avérer douteux.
N. Hardy