Circonstances atténuantes pour le GIRAM.
Comment devrait-on évaluer les mémoires déposés devant la commission d’évaluation environnementale de l’implantation de RABASKA? Selon le nombre de pages, la qualité du français, le nombre d’arguments, par famille, selon le regroupement et le multiplier par le nombre de membre, ou devrait-on éliminer les mémoires favorables au projet Rabaska.
Le GIRAM présente le dépôt des mémoires favorables à RABASKA comme une orchestration de professionnels. Il est intéressant de transposer cette analyse d’anticipation avec les activités tenues par les groupes Anti-Rabaska. Dans leurs rapports d’activités ces groupes en soif de publicité, de contributions et de subventions, nous informent de leur bonne gestion.
Lors de rencontre comme celle de novembre 2006, au local des « AmiEs de la Terre de Québec », un représentant du GIRAM présentait déjà son argumentaire et critique du processus du BAPE à un assemblé public.
Durant cette rencontre un Guide préparatoire aux audiences publiques a été distribué et un mémoire y était joint avec emplacement vide pour le nom et l’adresse.
Nous savons, qu’il n’est pas nécessaire d’écrire le texte précédant le document de pétition pour qu’une signature conserve tout le symbole de notre support à une cause. Et dieu sait combien de pétitions ont été initiées dans le cadre de Rabaska.
Mais, il est assez ironique de prétendre une chose et de faire son contraire.
Nous comprenons très bien le désespoir et la témérité de dernière chance motivant une telle déclaration de la part des Anti-Rabaska.
Néanmoins, basons nos conclusions selon les faits et leurs circonstances.
Richard Tremblay
Lévis