Les membres du comité exécutif du PQ de Bellechasse posent en compagnie de François Gendron, leader parlementaire du Parti Québécois.
François Gendron ravive la flamme péquiste dans Bellechasse
Invité au Brunch des générations par l'exécutif péquiste de Bellechasse et la conférence régionale des jeunes péquistes de Chaudière-Appalaches, le leader parlementaire du Parti Québécois, François Gendron, a livré un discours enflammé sur la nécessité pour le Québec de prendre son destin en main, tout en prenant soin d'écorcher au passage le gouvernement Charest.
L'activité, présentée dimanche dernier à Saint-Henri, a permis de réunir près de 90 militants péquistes de tous âges, qui en ont profité pour échanger sur l'avenir de la nation québécoise autour d'un déjeuner, et d'amasser de l'argent pour le party de la rentrée souverainiste, qui aura lieu le 16 août prochain au Site des Pins de Pintendre.
En introduction au discours de M. Gendron, le président du PQ de Bellechasse, Jerry Beaudoin, a témoigné de sa fierté d'appartenir au peuple québécois et des autres valeurs qui l'ont amené à épouser la cause souverainiste, dont la solidarité, l'équité, la paix et l'écologie.
Doyen des députés de l'Assemblée nationale (il a été élu pour la première fois en 1976 dans la circonscription d'Abitibi-Ouest), M. Gendron a mentionné d'entrée de jeu que l'idée d'envisager d'être un pays moderne était toujours aussi moderne et d'actualité, ajoutant que «lorsque nous sommes une nation, il est légitime de n'avoir qu'un gouvernement pour prendre des décisions».
Convaincu que l'action politique d'un parti basé sur des convictions comme le PQ est toujours requise en 2008, M. Gendron est d'avis que le Québec devrait avoir une gouvernance unique afin d'éviter les guerres intestines avec Ottawa. «Depuis 20 ans, les profits sont à Ottawa mais les besoins sont surtout à Québec», a-t-il spécifié.
M. Gendron a terminé son exposé en soulignant quelques cafouillages du Parti libéral du Québec tant dans le domaine de la santé, de l'éducation et de l'économie, au grand plaisir des militants péquistes.