Le président de la Fondation Samuel, Raymond Morissette, pose en compagnie des trois enfants financés et de leurs mères. Dans l'ordre habituel, nous reconnaissons Christine Laliberté et Nathan Couture, Nathalie Jalbert et Samuel Morissette, Nancy Kelly et Jessica Fournier, ainsi que Raymond Morissette.
La Fondation Samuel remet 6 000 $ à trois jeunes de la région
À sa première année d'existence en 2006, la Fondation Samuel, fondée et présidée par Raymond Morissette de Saint-Lazare, a amassé 6 235 $. Cette somme permettra de financer en partie l'achat de pompes à insuline à trois jeunes de la région, Samuel Morissette de Saint-Romuald, Nathan Couture de Saint-Henri et Jessica Fournier de Saint-Lazare, nécessaires au traitement de leur diabète juvénile de type 1, et dont les coûts sont estimés à 8 000 $ chacune.
M. Morissette a remis aux trois jeunes des chèques de 2 000 $ à la suite de l'activité de marche-o-thon organisé samedi midi pour amasser des fonds pour l'an prochain, et qui consistait en une marche de 10 km dans le 6e Rang à Saint-Lazare. Une activité semblable s'était tenue en novembre 2006 et avait permis à la Fondation Samuel d'amasser plus de 5 000 $. Cette année, on estime à 3 500 $ les recettes de l'activité, à laquelle une trentaine de marcheurs ont participé.
L'organisme tiendra d'autres activités de financement, dont un danse-o-thon au mois de mars. Entre-temps, les gens sont invités à encourager la Fondation Samuel, en envoyant leurs dons au 270, route 279, Saint-Lazare, G0R 3J0, ou en téléphonant à Raymond Morissette au 883-3051.
Par ailleurs, tous les jeunes de 0-18 ans de la région atteints de diabète juvénile de type 1 peuvent obtenir du financement de la Fondation; il suffit d'en faire la demande auprès de M. Morissette. Outre l'achat d'une pompe à insuline (qui n'est pas financé à l'heure actuelle par le gouvernement), l'argent peut servir à couvrir les frais annuels de 2 500 $ reliés à son utilisation.
Rappelons que le diabète juvénile de type 1 est la forme la plus sévère de diabète. Il apparaît le plus souvent pendant l'enfance, à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Il se caractérise par l'absence totale de production d'insuline. Au Québec, environ 10% des personnes diabétiques sont de type 1.