Le ministère des Transports s'apprête à acquérir la division Chaudière du Québec Central
Exclue de la transaction intervenue au cours de l'automne 2007 entre M. Jean-Marc Giguère, le propriétaire du Québec central et le ministère des Transports, la division Chaudière du Chemin de fer, qui va de Vallée-Jonction à Lac-Frontière sera acquise par le ministère des Transports du Québec qui veut ainsi garder présente dans la région l'option ferroviaire comme moyen de transport. Actuellement, selon M. Jean-Marc Giguère, la transaction n'est pas officiellement conclue. «On en est à l'étape de l'exercice diligent entre mes procureurs et ceux du ministère des Transports» explique M. Giguère, qui indique que dans l'éventualité où cette transaction n'aboutirait pas d'autres acheteurs seraient intéressés à se porter acquéreurs de la division Chaudière.
Dans le processus de négociation actuellement en cours entre le MTQ et M. Giguère, le ministère des Transports se propose par ailleurs de lancer au cours des prochaines semaines un appel de propositions pour trouver un exploitant pour la section Chaudière du Québec Central.
L'éventuelle prise de possession de cette section du Québec Central par le MTQ qui entend conserver la voie ferrée en place n'exclut toutefois pas le projet de piste cyclable dans la MRC Robert-Cliche. La preuve, le CRE de la Chaudière-Appalaches, a accordé au début du mois une aide financière de 4 500 $ au CLD de la MRC de Robert-Cliche pour la réalisation du projet Étude sur le projet d’une piste cyclable dans la MRC de Robert-Cliche au coût de 7 500 $. Cette étude consiste à mettre à jour l’étude préliminaire sur l’implantation d’une piste cyclable effectuée en 1999 dans un contexte de maintien possible des opérations ferroviaires.
Dans ce contexte, les municipalités des Etchemins traversées par le chemin de fer du Québec Central en viendront, peut-être, elles-aussi, à vouloir équiper leur MRC d'une piste cyclable qui prolongerait celle déjà aménagée dans la Vallée de la Chaudière entre Saint-Lambert de Lauzon et Vallée-Jonction ainsi qu'entre Notre-Dame-des-Pins et l'Île Pozer. Pour le moment toutefois, aucune volonté en ce sens n'a à ce jour émergé de la table du conseil des maires.