Guillaume Lemay-Thivierge et l’art de persévérer

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Par Eric Gourde
Guillaume Lemay-Thivierge et l’art de persévérer
Guillaume Lemay-Thivierge a pu renouer connaissance avec Marie-Pier Nadeau et Jean-Philippe Jolin de la ferme Caprijol de Saint-Gervais (Photo : La Voix du Sud - Éric Gourde)

CONFÉRENCE. Le comédien Guillaume Lemay-Thivierge était l’invité de la SADC Bellechasse-Etchemins à Sainte-Claire, le mardi 12 février dernier, à l’occasion de la 11e présentation de l’Événement Inspirant.

S’il a conquis les quelque 125 personnes qui y participaient, son parcours parsemé d’embûches en a surpris plusieurs et possiblement permis aux entrepreneurs et autres participants de s’en inspirer.

Son allocution fut autant teintée d’humour et de confidences, que d’anecdotes et d’énergie. S’il a bien entendu parlé de son parcours artistique, ce sont surtout ses aventures entrepreneuriales dans la mise sur pied d’un aérodrome qui ont meublé sa conférence. Guillaume Lemay-Thivierge a parlé de ses forces, mais n’a pas caché ses faiblesses non plus, une facette moi connue de sa personnalité.

L’invité d’honneur en compagnie du personnel de la SADC Bellechasse-Etchemins.

«On peut être honnête envers nous-mêmes. Quand on fait des bons coups, on peut les reconnaitre, mais l’inverse est aussi vrai. Il faut à l’occasion revenir à une base qui est oubliée parce que la hiérarchie veut que l’on se prenne un peu pour d’autres. Si tu es honnête envers toi-même et les autres, tu ne peux pas faire autrement que de réussir», selon lui.

«Je voulais toucher concrètement au rêve que j’avais et de ne pas accepter un échec trop vite. C’est sûr que j’aurais dû bifurquer avant, car je me suis acharné. Il faut aussi savoir faire la différence entre acharnement et détermination», a-t-il résumé avant de retourner en séance de photos avec les gens toujours présents.

De vieilles connaissances

Avant sa conférence, Guillaume Lemay-Thivierge a pu renouer connaissance avec Marie-Pier Nadeau et Jean-Philippe Jolin de la ferme Caprijol de Saint-Gervais qu’il avait fréquentés à l’époque de Fort Boyard. «Guillaume en était l’animateur. Nous étions jumelés avec Édith Cochrane et Jean-Michel Anctil. Nous nous sommes lancés dans le processus pour finalement pouvoir se rendre jusqu’à s’y rendre. Ce fut une belle expérience avec du monde qui avait le goût d’être là», ont-ils résumé.

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