Buckland sur gravelle: un défi cycliste pas comme les autres

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Par Serge Lamontagne
Buckland sur gravelle: un défi cycliste pas comme les autres
Les organisateurs de la première édition de La Buckland sur gravelle accompagnés de représentants de la Municipalité de Buckland et de la Fondation Alicia-Mercier, avant le départ de l'épreuve de 54 km. (Photo : La Voix du Sud – Serge Lamontagne)

VÉLO. Une épreuve cycliste nouveau genre était au programme du dernier week-end dans le secteur de Buckland.

Plus de 85 coureurs, dont la majorité venait des régions de Québec et Chaudière-Appalaches, ont pris le départ, le samedi 6 juillet, de la première édition de La Buckland sur gravelle, course qui se déroulait uniquement sur des chemins de terre.

Principal organisateur de cet événement sanctionné par la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC), le lévisien Éric Blais a souligné que ces courses sont très populaires aux États-Unis ainsi qu’en Ontario. Au Québec, l’épreuve la plus importante du genre est la cyclosportive «Les 100 à B7», organisée par l’ancienne olympienne Lyne Bessette et qui a lieu dans le secteur de Bromont à la fin du mois de septembre.

La participation de ces 85 coureurs dépasse largement les espérances de M. Blais qui en attendait une cinquantaine. «Ce n’est pas une course officielle, même si c’est chronométré. On y retrouvait des habitués de ce sport, des amateurs de vélo de gravelle et quelques personnes qui voulaient essayer cela», signale M. Blais.

Deux tracés de 70 et 54 km, avec des dénivelés de 2 100 et 1 600 mètres respectivement, étaient offerts aux compétiteurs qui devaient arpenter des rangs de terre se trouvant sur les territoires de Buckland, Saint-Nazaire, Saint-Luc et Saint-Léon, avec arrivée au belvédère du rang St-Louis, près de la côte magnétique.

«Nous sommes bien heureux de l’accueil des gens de Buckland et de l’appui de la quinzaine de bénévoles qui sont venus nous aider. Nous entendons être de retour l’an prochain», précise M. Blais dont l’organisation s’est associée à la Fondation Alicia-Mercier. «Ils tiennent un événement. On les connaissait et trouve que c’est une belle cause», ajoute le principal organisateur qui a remis plus de 1 200 $ à la fondation à la fin de la journée.

 

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