Un premier Salon du chasseur dans Bellechasse

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Par Eric Gourde
Un premier Salon du chasseur dans Bellechasse
Les organisateurs du Salon du chasseur de Bellechasse semblaient satisfaits du déroulement de l'activité. (Photo : La Voix du Sud - Éric Gourde)

CHASSE. Saint-Charles était l’hôte d’un premier Salon du chasseur de Bellechasse, le 26 octobre dernier.

Parrainé par la Société des collectionneurs d’armes du Québec (SOCAQ), visait plusieurs objectifs, principalement de vulgariser et de démystifier différents sujets tel que les armes à feu, la chasse et la façon de vivre au temps des premiers colons.

Marchands et collectionneurs d’armes usagés, chroniqueurs sur le sujet, représentants de clubs de tir, de même que plusieurs autres exposants reliés à la chasse, aux armes et leur histoire étaient présents pour l’occasion. Des représentants du Service d’immatriculation des armes à feu du Québec  (SIAF) étaient également sur place pour vulgariser et rappeler les règles d’usage.

Président de la SOCAQ, Carol Robitaille, insiste pour dire qu’une arme, elle-même, n’est pas dangereuse. «La règlementation est très sévère et comme association, nous prenons beaucoup de dispositions avant, pendant et après l’exposition. Une arme seule n’est pas dangereuse, une munition non plus. C’est la combinaison de l’arme, la munition et de l’individu qui peut l’être.»

C’est pourquoi M. Robitaille voit une certaine utilité pédagogique dans un salon du genre. «L’un des buts de notre association est de familiariser les gens avec leurs armes et de rappeler les règles existantes. Toutes les armes sont sécurisées et inopérantes à nos expositions. Tant que les armes sont entreposées de façon sécuritaire, tout va bien. Vous ne verrez personne circuler avec une arme qui n’est pas verrouillé et elle doit être dans un étui lorsque les gens sont à l’extérieur de l’exposition.»

Quoique ravi de la présence de représentants du SIAF à l’exposition, M. Robitaille réitère que l’immatriculation des armes au Québec est un caprice dont aurait dû se passer le gouvernement provincial. «Ils ont essayé au fédéral de faire un registre et ce fut un puit sans fond. Le Québec a été plus ratoureur et a appelé ça une immatriculation. Le même système au fédéral a coûté 2 milliards. La prévention et l’éducation sont des moyens beaucoup plus efficaces.»

Les organisateurs de la journée espèrent répéter l’expérience l’an prochain et les profits de la journée ont été remis au Service des loisirs de la localité.

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