Zone Verte élargit son champ d’action

Zone Verte élargit son champ d’action
Pascal Gonthier et Sylvain Roberge sont à la tête de l'entreprise Zone Verte (Photo : La Voix du Sud)

PUBLIREPORTAGE. L’entreprise Zone Verte, propriété de Pascal Gonthier et Sylvain Roberge, s’est récemment portée acquéreuse du volet fertilisation de la Ferme Rouleau à Saint-Anselme. La transaction étant complétée depuis juillet dernier, les deux entrepreneurs peuvent maintenant passer à l’étape suivante, soit établir leur identité à l’ensemble de la région de Bellechasse.

« Nous sommes deux personnes impliquées et deux visages connus dans nos milieux respectifs. Pascal à Saint-Anselme et Saint-Damien et moi du côté de Saint-Henri et les environs. Nous nous sommes rencontrés par hasard il y a deux ans et avions déjà commencé à échanger des idées. Notre partenariat n’a pas cessé de grandir depuis et l’idée du volet fertilisation est née rapidement », explique Sylvain Roberge qui fait de l’aménagement paysager depuis 35 ans.

 « On ne voulait pas partir à zéro là-dedans et cette acquisition nous permet de nous lancer avec une liste de clients déjà établis. Cette transition est importante. On veut faire grandir cette nouvelle identité, mais à notre image », ajoute Pascal Gonthier qui possède, pour sa part, sa propre entreprise de tonte de pelouses depuis une dizaine d’années.

Joindre leurs forces a été une équation logique selon les deux hommes, puisque le jumelage de leurs expertises respectives leur permet de proposer un programme complet à leur clientèle. En plus de la tonte des pelouses et l’aménagement paysager, qui font déjà partie de leurs spécialités respectives, le duo bonifie sa gamme de services en proposant maintenant les différents traitements d’engrais, de mauvaises herbes et d’insectes, le nettoyage du printemps, l’aération des emplacements, la fertilisation et bientôt, un service de ramassage des feuilles et de fermeture de terrains.

« On veut éventuellement jumeler d’autres services dans le futur, possiblement en collaboration avec d’autres entrepreneurs, dont la sous-traitance en horticulture et l’arboriculture. Les gens qui feront affaire avec Zone Verte auront tous les services possibles sous une même identité », explique Pascal Gonthier.

Une éducation à faire

Zone Verte ne sera pas uniquement une entreprise offrant une gamme de services. La relation avec les clients en sera aussi une de partenaires et de partage des connaissances. Un côté essentiel à la réussite de tout projet, selon les deux hommes.

« On se rend compte que plusieurs font affaire avec des entreprises, mais le service offert est celui d’une personne qui passe une fois par mois et qui indique être passé uniquement en apposant une petite affiche. Les gens ne savent pas quel produit et quel service ils ont reçus. On veut tout simplement éduquer et sensibiliser les gens sur les meilleures pratiques pour maintenir leur propriété adéquate », constate Sylvain Roberge.

Il ajoute que de petites choses simples peuvent être faites entre deux visites pour qu’un aménagement demeure beau visuellement et au goût des propriétaires. « Il faut diagnostiquer qu’elle peut être la problématique sur un terrain, comment éviter une prolifération et l’enrayer, puis comment conserver sa pelouse en bon état. Il y a de bonnes façons de faire et c’est aussi ce que nous voulons partager avec les gens, car il y a un besoin à ce niveau. On veut devenir le complément à la réussite de ce qu’ils entreprennent. »

Pascal Gonthier poursuit en disant que tondre la pelouse peut sembler simple, ce qui n’est pas nécessairement le cas. « Il ne faut pas la raser non plus. Ça peut sembler anodin, mais c’est tellement important. Une pelouse trop courte amènera inévitablement des irritants. Une personne qui investit pour traiter sa pelouse doit aussi savoir comment la maintenir en bon état ».

À l’image de la plupart des entreprises de la région, Zone Verte aura besoin de personnel pour mener à bien ses projets d’expansion. L’entreprise compte déjà une quinzaine de personnes et souhaiterait en embaucher une demi-douzaine. « On commence à la mi-avril à faire des travaux et notre saison se termine généralement vers la fin du mois d’octobre. Nous avons déjà quelques étudiants, mais il y a des gens qui sont nouvellement à la retraite ou en semi-retraite qui pourraient très bien devenir de bons candidats pour nous, s’ils souhaitent un travail de quelques heures par semaine », résument les deux entrepreneurs dont la passion pour leur travail ne fait aucun doute.

 

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