C’est le temps de cueillir des bleuets

AGRICULTURE.  La saison des bleuets en corymbe et sauvages est maintenant lancée en Chaudière-Appalaches. Connaissez-vous les vraies différences entre ces deux types de bleuets ?

Le bleuet sauvage, naturellement plus petit, possède un ratio peau-pulpe élevé et une plus faible teneur en eau. Il pousse sur des plants déjà présents dans le sol, aménagés et entretenus par les producteurs. Dès le début août, on peut également le cueillir en forêt et dans certaines bleuetières touristiques.

« Sa couleur bleu intense est attribuable à sa teneur élevée en anthocyanes, des pigments naturels auxquels on prête des propriétés bénéfiques pour la santé globale. Ce sont aussi ces pigments qui colorent les mains et la langue après avoir manipulé ou savouré des bleuets sauvages », précisent les Producteurs de bleuets sauvages du Québec, par voie de communiqué.

Le bleuet en corymbe, ou le bleuet géant, pousse en buissons. Cela facilite sa culture en rang. D’une hauteur d’un mètre à un mètre et demi, l’arbuste produit de gros fruits accessibles et faciles à cueillir. La fin juillet et le mois d’août sont réservés à cette tradition québécoise.

« Les fruits poussent en grappes, ce qui facilite aussi la cueillette. De plus, grâce aux différentes variétés qui mûrissent à tour de rôle, la saison des récoltes s’étale sur plusieurs semaines. Ce bleuet se distingue par sa grosseur, sa fermeté et son goût sucré, en faisant un choix idéal pour la consommation fraîche, les recettes estivales et la congélation », affirme Bleuet Corymbe Québec, également par voie de communiqué.

Pas de chicane ici, l’objectif étant simplement d’enrichir votre culture agricole. Sauvage ou en corymbe, le bleuet demeure une excellente source d’antioxydants, est faible en calories et contient plusieurs vitamines.

Pour plus d’infos sur ce phénomène, visitez bleuetsduquebec.ca et bleuetcorymbequebec.ca.