Le Centre jeunesse Chaudière-Appalaches certifié «Entreprise en santé – Élite»

Par ludovic_cote
Le Centre jeunesse Chaudière-Appalaches certifié «Entreprise en santé – Élite»
Les présidents du BNQ et du GP2S

Le Centre jeunesse Chaudière-Appalaches (CJCA) est récemment devenu le premier établissement public du Québec à recevoir la certification «Entreprise en santé – Élite» décernée par le Bureau de la normalisation du Québec (BNQ) aux organisations qui interviennent afin d’assurer le maintien et l’amélioration durable de l’état de santé de leurs employés.

Les dirigeants de l’organisme en ont fait l’annonce le 1er juin dernier à Lévis, en présence de la ministre déléguée aux Services sociaux, Lise Thériault.

Proposée par le Groupe de promotion pour la prévention en santé (GP2S) et élaborée par le BNQ, la norme «Entreprise en santé» prévoit des exigences significatives en matière de prévention, de promotion et de pratiques de gestions favorables à la santé en milieu de travail, et ce, dans quatre sphères d’activités, à savoir l’environnement de travail, les pratiques de gestion, les habitudes de vie et la conciliation entre le travail et la vie personnelle.

Comme l’a mentionné le président du GP2S, Roger Bertrand, la norme est de plus en plus reconnue au Québec, et même à l’extérieur de la province. Une dizaine d’entreprises privées sont certifiées à l’heure actuelle, dont Ubisoft, Lassonde et Texel, et une centaine d’entres sont en processus de certification.

Pour sa part, le CJCA s’est mérité la certification la plus élevée, «Entreprise en santé – Élite» en adoptant un programme de prévention et de promotion de la santé proposant une série d’interventions dans les quatre sphères d’activités. Le télétravail, la conciliation travail-famille et le soutien à l’activité physiques sont quelques-unes des mesures proposées par l’organisme à ces quelque 650 employés. «Nos intervenants agissent dans un contexte d’autorité et sont confrontés quasi quotidiennement à la détresse humaine. C’est pourquoi il faut s’assurer, comme employeur, que notre personnel soit en bonne santé physique et mental afin qu’à son tour, il puisse être pleinement disponible à prendre soin de la santé et du bien-être des plus vulnérables de notre société», a déclaré Patrick Simard, directeur des services professionnels et des ressources humaines au CJCA.

Ce dernier a ajouté que le programme de prévention et de promotion de la santé de l’organisme, pour lequel il a investi jusqu’à maintenant 25 000 $, devrait permettre de réduire les coûts associés à la non-santé du personnel (assurance-salaire, CSST, etc.), qui s’élèvent à plus de 1 000 000 $ par année, en plus de favoriser une diminution du taux d’absentéisme.

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