Le Manoir des Sages de Saint-Magloire demeure en fonction

AÎNÉS. Le Manoir des Sages, qui devait officiellement fermer ses portes ce mardi 7 juillet, pourra demeurer ouvert.

La nouvelle a été confirmée le vendredi 3 juillet par la direction de Santé Québec Chaudière-Appalaches qui a transféré l’autorisation d’exploitation de la résidence Manoir des Sages 2022 inc. vers une nouvelle entité, soit la résidence Manoir des Sages 2026 inc.

« Les derniers éléments portés à l’attention de Santé Québec Chaudière-Appalaches confirment que la résidence répondait dorénavant aux conditions réglementaires applicables et qu’elle peut rester ouverte », indique Mireille Gaudreau, relationniste à Santé Québec Chaudière-Appalaches.

Cette dernière précise qu’une rencontre d’information à l’intention des résidents et des membres de leurs familles s’est tenue le 3 juillet dernier et, tout comme la rencontre du 11 juin dernier annonçant la fermeture de l’établissement, des représentants du Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes (CAAP) et de Santé Québec étaient présents pour répondre aux questions des résidents et des membres de leurs familles.

Elle ajoute qu’à la suite de cette annonce, les 22 résidents de la RPA conservaient le choix de poursuivre leurs démarches de relocalisation ou d’y mettre fin, selon ce qui leur convenait le mieux.

« Selon le choix exprimé, cette décision devra être respectée par toutes les parties », poursuit-elle en ajoutant que les personnes qui le désirent peuvent communiquer avec le Commissariat aux plaintes et à la qualité des services.

Bonne nouvelle pour la municipalité

Présent à la rencontre d’information du 3 juillet dernier, le maire de Saint-Magloire, Jean Tanguay, s’est bien sûr réjoui de ce dénouement positif. « Les gens du CISSS (Santé Québec) leur ont dit que l’accréditation était valide pour les quatre prochaines années et qu’une nouvelle propriétaire ou gestionnaire était en place. Il est certain que les gens peuvent rester s’ils le souhaitent, même si plusieurs avaient signé des ententes de relocalisation avec d’autres résidences. Tout cela se négocie si ces personnes souhaitent demeurer sur place », a-t-il indiqué en rappelant qu’un problème d’assurances était au cœur du problème et que celui-ci semblait dorénavant réglé avec l’arrivée d’une nouvelle administration.