Sainte-Claire revoit son organisation administrative
MUNICIPAL. La municipalité de Sainte-Claire est de nouveau à la recherche d’une personne devant occuper la direction générale, celle qui occupait la fonction, Émilie Guillemette, ayant choisi de remettre sa démission le 4 août dernier.
C’est le directeur au service de l’urbanisme et des travaux publics, Simon Roy, qui assure entièrement l’intérim à la direction, supporté par l’ex-directeur général de la localité, Dany Fournier, à titre de greffier par intérim. Le départ de Mme Guillemette est le quatrième à survenir depuis le départ à la retraite de M. Fournier en juin 2020.
Ainsi, un contrat de recrutement d’un directeur ou d’une directrice générale, de même que celui d’une personne devant occuper la fonction de directrice ou directeur administratif et des finances, a été confié à la firme Consultant RH de Québec.
« Nous avons trop peu de ressources à la municipalité pour réaliser toutes les tâches et les dossiers à étudier. Il était prévu que nous procéderions à l’engagement d’un directeur administratif et des finances, alors, compte tenu du départ de notre direction, nous avons confié à la même firme le mandat de recruter les deux ressources », indiquait la mairesse de la localité, Guylaine Aubin, lors de la plus récente séance du conseil municipal.
Lors d’une rencontre avec le journal, Mme Aubin a ajouté que la municipalité avait aussi embauché, au préalable, une ressource pour chapeauter le Service des loisirs et de la vie communautaire. « La population de Sainte-Claire augmente, mais c’est la caractéristique industrielle de notre municipalité qui rend les choses exigeantes. C’est une richesse d’avoir ces choses-là, mais ça occasionne beaucoup de mouvement. Nous étions en réflexion sur notre structure organisationnelle depuis quelques années », résume-t-elle.
Des consultations
La firme Consultant RH a aussi obtenu le mandat da réaliser une analyse du climat de travail à la municipalité de Sainte-Claire. L’élaboration d’une politique disciplinaire, une formation aux employés et la prévention du harcèlement en milieu de travail feront partie d’un éventuel plan d’action. Un mandat similaire avait également été confié à la Fédération québécoise des municipalités l’an dernier.
« Tous ces rôles vont permettre de rendre plus efficace notre administration. Une seule direction avec l’urbanisme et les travaux publics n’est plus suffisante. S’il y a eu de la stabilité dans certaines municipalités, les organisations doivent maintenant redéfinir leur organigramme, surtout que les règles sont maintenant plus nombreuses. »
Bien heureuse d’être de retour à la mairie, Guylaine Aubin entend remettre quelques dossiers sur les rails, particulièrement certains dossiers qu’elle avait pu apprivoiser dans le passé. « J’avais quitté pour des raisons de santé familiale et non par manque d’intérêt en septembre dernier. Le départ du maire élu en 2025 a rallumé la flamme, puisque le désir est toujours là et la motivation aussi. »
Elle cite la remise en état et à niveau du ruisseau Labrecque, qu’elle doit apprivoiser avant de se positionner davantage. « Nos dossiers d’eau potable sont en ordre, ce sont ceux des eaux usées que l’on doit promouvoir. Celui de l’école Morissette, qui est sur pause en raison de la campagne électorale et ne fait pas encore partie des priorités, doit revenir dans l’actualité et a été redéposé au Plan québécois des infrastructures par le Centre de services scolaires, la réfection de la route de l’Église et la restructuration des loisirs, car il y a un évident manque de souffle chez les bénévoles », avoue-t-elle.
