CCB-E: François Tremblay comme plat d’entrée
AFFAIRES. Président de Prevost et du Groupe Volvo Canada, François Tremblay était l’invité de la Chambre de commerce Bellechasse-Etchemins à l’occasion d’un dîner-conférence qui a réuni près de 90 participants du milieu des affaires le jeudi 2 octobre dernier à Sainte-Claire.
M. Tremblay a su captiver son auditoire, pendant son allocution, notamment en faisant allusion au 100 ans d’histoire de Prevost et la présence de la marque dans le monde, sa recette du succès de Prevost est possiblement le segment qui aura inspiré le plus les entrepreneurs. « La recette Prevost est simple. Elle illustre comment on fait les choses, notre culture aussi et surtout, notre raison d’être », explique-t-il.
Il a également parlé de l’importance pour les entreprises, d’impliquer leurs partenaires et fournisseurs dans son évolution, un gage de succès, selon lui. « On a réalisé que lorsqu’il y a trop de silos dans une organisation, entre les départements ou les fournisseurs, tu perds des opportunités d’améliorer les choses et de mieux faire. On a travaillé à impliquer tout le monde et ces gens-là deviennent de bons ambassadeurs. Quand tu impliques tes gens tôt, ils sentent qu’ils contribuent à une valeur ajoutée, parce qu’ils sont impliqués.
Tremblay a aussi expliqué que plusieurs partenaires de Prevost son situés près de son usine principale à Sainte-Claire. « On a plusieurs partenaires locaux. Nous voulions des fournisseurs de qualité et favoriser l’économie locale. On ne peut tout avoir, mais la proximité nous permet d’avoir accès à des choses rapidement aussi », ajoute-t-il.
La prochaine étape pour l’entreprise sera l’électrification. Prevost prévoit lancer son premier véhicule électrique l’an prochain. « On lance notre véhicule l’an prochain. Le vent change, car c’était une priorité pour tout le monde avant, ça l’est moins, mais la décarbonation doit se faire et on souhaite être leader dans notre domaine. »
François Tremblay est catégorique. Il n’y a pas de soucis malgré les difficultés observées dans la filière batterie avec Lion électrique et les autres. « Nous ne sommes pas 100 % électrique puisque nous continuerons à offrir des technologies diésel. On travaille aussi sur l’hydrogène éventuellement. L’idée est d’avoir un écosystème de technologie et d’avoir une offre à proposer au marché. »
