Centre sportif Claude-Bédard: une lueur d’espoir se pointe

SAINTE-JUSTINE. Une solution visant à sauver la structure de l’actuelle du toit de la patinoire du Centre sportif Claude-Bédard, qui est fermé depuis le début de l’hiver, pourrait être avancée par une firme d’ingénieurs spécialisée en la matière.

Les élus de la localité ont profité de leur séance régulière de mars pour donner à la firme d’ingénieurs CEP Forensique de Québec le mandat de leur présenter une proposition, par voie de plans et devis scellés et signés.

Ce nouveau mandat fait suite à une proposition de l’ingénieur Jean-Daniel Lemay de CEP Forensique qui, accompagné d’un expert en sinistre, a visité les lieux le 30 janvier dernier.

« L’ingénieur a évoqué la possibilité d’ajouter des renforts sur la structure actuelle du toit de la patinoire. Cette proposition vise à étudier la solidité de la structure actuelle si on ajoute de tels renforts, combien de temps celle-ci durerait et combien de tels travaux coûteraient », indique le directeur général de la municipalité, Gilles Vézina.

Cette première étude, dont les détails devraient être connus d’ici quatre à cinq semaines, nécessitera un investissement de 5 000 $ de la part de la municipalité. « On ne sait pas si de tels travaux sont possibles, mais c’est assurément une nouvelle encourageante », poursuit M. Vézina en ajoutant qu’en parallèle, une demande d’indemnisation a été déposée auprès de l’assureur de la municipalité et que cette dernière attendait une réponse à savoir si une telle réclamation pouvait être admissible ou acceptée de leur part.

« Si les ingénieurs nous disent que de tels travaux sont possibles et que nous n’aurions qu’à réparer la structure actuelle en ajoutant ces renforts, ce serait positif. Une étude de la structure a permis de noter qu’aucune pourriture n’a été décelée dans la structure qui est en grande partie faite de bois », a également précisé en rappelant, par ailleurs, que la nouvelle demande de subvention pour le remplacement du bâtiment de services du centre sportif suivait son cours dans les officines gouvernementales.