Les portes du mannequinat s’ouvrent pour Kellyanne Bilodeau

Les portes du mannequinat s’ouvrent pour Kellyanne Bilodeau

Étudiante au Cégep Beauce-Appalaches et adepte de volleyball, Kellyanne Bilodeau est vouée à un bel avenir dans le mode de la mode, elle qui est aussi mannequin depuis trois ans.

Crédit photo : La Voix du Sud - Serge Lamontagne

MODE. Elle n’a que 17 ans, mais un look unique, très à la mode, qui pourrait lui ouvrir les portes du monde international du mannequinat.

Kellyanne Bilodeau de Saint-Odilon a fait son entrée dans ce monde sélect il y a trois ans. Alors âgée de 15 ans, l’agence Focus One de Québec, qui était à la recherche de nouveaux visages, découvre la jeune fille par pur hasard, en voyant des photos d’elle sur sa page Facebook. Le déclic se fait rapidement et elle était invitée à passer des entrevues dans la vieille capitale.

«Au début, je pensais que c’était une blague. Puis je me suis dit que je pourrais essayer ça et c’est comme cela que tout a commencé», mentionne tout simplement l’étudiante de première année au Cégep Beauce-Appalaches, à Saint-Georges-de-Beauce.

Peu à peu, la jeune Beauceronne a accumulé les contrats, posant pour les revues Clin d’œil en avril 2016, puis Prestige et Québec Scope, plus récemment.

Mannequin de réputation internationale et propriétaire d’une agence de placement bien connue à Toronto, Chantale Nadeau a depuis pris la jeune fille sous son aile et lui a fait signer des contrats avec des agences de Montréal, Toronto et New York, où elle s’est rendue au début du mois de novembre avec quatre autres mannequins.

Avant de travailler dans la Grosse Pomme, Kellyanne devra toutefois obtenir un visa de travail. Pour ce faire, elle devra accumuler un portfolio d’une soixantaine de pages de magazines ou journaux où sa photo est publiée. Elle en a près d’une vingtaine jusqu’ici.

Kellyanne a un look unique, très à la mode, qui pourrait lui ouvrir les portes du monde international du mannequinat.

«Kellyanne a un très bon potentiel. On a commencé très lentement avec elle, car elle était très jeune et était toujours à l’école. Lors de la dernière saison de défilés, en septembre, on a envoyé ses photos à des directeurs de casting très importants qui organisent les plus gros défilés au monde. L’un d’eux a montré de l’intérêt et l’a invitée à Paris pour rencontrer le designer avec lequel il travaille. Elle n’a pas été choisie pour diverses raisons, mais ils sont toujours intéressés et on espère qu’en février, ils vont la prendre», précise Mme Nadeau.

Kellyanne dit beaucoup apprécier son métier de mannequin, malgré les exigences qui y sont rattachées. «C’est une belle expérience et ça me permet de voyager en même temps. Nous sommes bien entourées avec Chantale et j’espère me rendre le plus loin possible», ajoute la jeune femme qui reconnaît que le monde de la mode est difficile et qu’il faut travailler fort pour obtenir des contrats.

À 5 pieds et 9 pouces, elle est d’ailleurs parmi les plus petites à pratiquer le métier de mannequin, le minimum étant de 5 pieds et 8 pouces.

Elle Canada

Le 14 décembre dernier, Kellyanne se rendait à Toronto pour une session photo avec le prestigieux magazine Elle Canada, qui sera publié en février. «Elle Canada est l’un des magazines les plus exclusifs au Canada et pour avec lesquels il est le plus difficile d’obtenir de telles sessions, ce qui est très excitant pour elle, surtout qu’elle est encore très jeune», poursuit Mme Nadeau.

Kellyanne vêtue de noir, plein de style !

Chantale Nadeau croit que sa jeune protégée a toutes les chances de réussir. «On prend cela une étape à la fois avec Kellyanne. On souhaite qu’elle ait une belle carrière, surtout qu’elle est très gentille, très simple et terre-à-terre. Des filles qui, comme elles, travaillent fort ont beaucoup de chances de réussir. Cela prend de la volonté et une bonne éthique de travail.»

Mme Nadeau ajoute que Kellyanne prendra une session sabbatique au collégial, après les Fêtes, pour se donner toutes les chances de réussir. «Les prochains défilés, à New York, auront lieu en février et elle devrait y aller deux semaines avant pour rencontrer les designers et les directeurs de castings, pour voir ce qui va se passer à ce moment», indique-t-elle.

Ferme familiale

Kellyanne Bilodeau, qui a le soutien de sa famille dans cette belle aventure, voue également une passion pour la ferme familiale où elle travaille à l’occasion, ainsi que pour le volleyball, sport qu’elle pratique depuis le secondaire.

Inscrite au Tremplin-DEC au Cégep Beauce-Appalaches, elle suivait les cours de base (anglais, français, philosophie, éducation physique et un cours complémentaire). Cet horaire allégé lui permettait de se libérer pour le mannequinat et la pratique du volley-ball. Dans le futur, elle n’écarte pas la possibilité de suivre une formation en agriculture.

Kellyanne posant pour la revue Clin d’œil.

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