Les traditions… d’aujourd’hui

Les traditions… d’aujourd’hui
Christian Leclerc est à la tête de la Boucherie Leclerc de Saint-Malachie. (Photo : gracieuseté)

PUBLIREPORTAGE. La Boucherie Leclerc vient de faire son apparition dans le paysage bellechassois. Situé au 701, route Henderson à Saint-Malachie, le commerce prend la relève de la Boucherie Guillemette, et ce, à la même adresse.

Ouvert depuis trois semaines, Christian Leclerc se réjouit de pouvoir assurer une relève à une entreprise déjà existante. Il entend d’ailleurs poursuivre sur la lancée et offrir les recettes de l’ancien propriétaire. « La boucherie existait avant, depuis une quarantaine d’années. Je continue de proposer les recettes de M. Guillemette pour que la clientèle puisse en profiter, soit les saucisses, cretons, boudins et tête fromagée. Je fais ce qui se faisait avant, et j’ajoute des choses. Je proposerai aussi le bacon et le jambon fumé, pepperoni maison, simili poulet, bologne, toutes ces choses-là », -indique-t-il.

Le commerce est déjà bien lancé et son offre de service variée. En plus d’une grande variété de viandes, la Boucherie Leclerc propose un service de débitage pour les éleveurs, des mets préparés sur place, des produits du fumoir et même un principe de viande à forfait. Situé sur la route 277, l’emplacement était idéal à ses yeux pour espérer connaître du succès. « C’est évident qu’en étant sur la route, près du pont, qu’il y aura un achalandage important près du commerce, avec le Miller Zoo et Frampton Brasse à proximité. »

Une boucherie… locale

Les produits traditionnels d’une boucherie seront naturellement de mise, mais avec quelques nouvelles spécialités. Un large éventail de sauces et de marinades fait aussi partie des commodités proposées à la clientèle. « Il y aura bien entendu la viande fraîche de porc, bœuf ou de veau, mais on a déjà pensé au prêt-à-manger cuisiné sur place quotidiennement. D’autres idées mijotent aussi. »

Aspect primordial de son commerce qu’il tient à souligner, l’importance du volet local de sa production. « Là où nous allons nous distinguer, c’est par rapport au fait que nous aurons des carcasses provenant des producteurs de la région, ce qui aura un effet non négligeable sur le vieillissement de la viande notamment. »

M. Leclerc offre également un service de débitage pour la viande sauvage. Il s’attend à un automne chargé puisqu’il a déjà plusieurs réservations pour le chevreuil, l’orignal et l’ours.

En opération depuis peu, Christian Leclerc profite du calme de février pour apporter certaines améliorations au commerce, notamment au chapitre du visuel, mais le tout se fera de manière progressive.

Il avoue vivre encore une certaine fébrilité, même si le commerce est déjà en activité. « Mon but est d’avoir des produits hauts de gamme et abordables. Ça mijote beaucoup dans ma tête. Les commentaires sont bons, alors c’est très stimulant. »

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