Félix Lavallée, boursier de la Fondation Famille Turcotte-Groulx
BALLE RAPIDE. Joueur de balle rapide originaire de Saint-Henri, Félix Lavallée est au nombre des premiers boursiers de la nouvelle Fondation Famille Turcotte-Groulx. Une cérémonie en ce sens a eu lieu le 12 juin dernier, conjointement avec la Fondation Aléo, à la Maison du Loisir et du Sport de Montréal.
Ce nouveau programme de bourses a été créé par la famille de Sébastien Groulx, ancien athlète, bénévole et entraîneur qui, souligne-t-on, a été une bougie d’allumage pour des centaines de jeunes athlètes et continue de l’être, même après son décès.
Le jeune Bellechassois et les sept autres récipiendaires, dont la judoka beauceronne Charline Bourque, ont été choisis pour avoir démontré qu’ils avaient su persévérer pour atteindre leur but, tout en se distinguant aussi par l’entraide et l’engagement sportif.
Âgé de 19 ans et maintenant étudiant en Sciences de la nature au Cégep de Lévis, Félix Lavallée a reçu une bourse de 2 000 $ de la Fondation Famille Turcotte-Groulx. Dans un bref entretien avec le journal, celui-ci a mentionné que cette bourse, la première qu’il n’ait jamais reçue, l’incitait à persévérer dans son sport, ajoutant que cette somme l’aidera à assumer certaines dépenses inhérentes à la pratique de celui-ci, comme les frais de déplacement lors de pratiques, l’achat d’équipements ou un abonnement à la salle d’entrainement.
Après avoir remporté la médaille d’argent aux Jeux du Canada avec Équipe Québec U20 l’an dernier, il ajoute que son prochain objectif est d’aider Équipe Québec à remporter l’or lors d’un prochain championnat canadien de son groupe d’âge.
« Comme c’est ma deuxième année dans le U20, il va me rester une autre année (2027) et ensuite, si nous avons assez de joueurs, il y aura peut-être la possibilité de participer à un championnat U23 dans l’avenir », a-t-il mentionné en rappelant qu’il est un passionné de son sport qu’il a commencé à pratiquer dès l’âge de 5 ans, sous l’inspiration de son père, Mario Lavallée, qui est décédé tragiquement l’an dernier.
« Mon père a toujours été un excellent modèle. Il n’était pas égoïste et a tout fait pour moi. On a pratiqué d’innombrables heures ensemble et, chaque fois que je voulais aller pratiquer, il était partant. Il m’a montré tout ce que je sais dans ce sport et m’a appris à devenir un meilleur joueur », de dire celui qui évolue principalement au deuxième coussin et comme voltigeur de droite, en plus de se débrouiller au monticule, au besoin.
« Je suis un joueur polyvalent. J’aime tellement cela que je jouerais à l’année si je le pouvais », indique-t-il également.
