Trail Massif du Sud: plus de 5 000 $ pour la Croix Rouge

Trail Massif du Sud: plus de 5 000 $ pour la Croix Rouge

Présenté sous un soleil radieux, le Trail Massif du Sud a connu un autre succès de participation.

Crédit photo : La Voix du Sud - Éric Gourde

COURSE. Le plus récent Trail Massif du Sud a permis de réunir 360 participantes et participants, et permettra de remettre une somme supérieure à 5 000 $ à l’organisation régionale de la Croix-Rouge.

L’activité, du circuit Courir la Beauce et présentée sous un soleil radieux, a permis à de nombreuses personnes de parcourir les sentiers boisés du parc régional sur des distances de 2, 6, 10 et 22 kilomètres, et ce, pour une troisième année.

Originaire de Buckland, Benoit Gignac a terminé premier au 10 KM.

Au 22 KM, Yannick Bernard de Saint-Georges fut le premier à franchir la ligne d’arrivée avec un temps de 2 heures 16 minutes et 39 secondes, six minutes devant Tomas Kysilka de Rivière-du-Loup. Steve Asselin de Saint-Raphaël a terminé premier chez les plus de 40 ans et Marianne Boivin de Québec a devancé toutes ses compétitrices chez les femmes.

Au 10 KM, Benoit Gignac, originaire de Buckland et maintenant résident de Vancouver, a devancé tout le monde étant le seul à franchir la distance en moins d’une heure. Son temps de 54 minutes et 58 secondes est de cinq minutes devant son plus proche poursuivant, soit Jocelyn Giguère de Saint-Joseph. Élise Lechasseur de Québec a terminé première chez les dames.

Le 6 KM fut l’affaire de Louis-Philippe Côté de Lévis qui a franchi la distance en seulement 28 minutes et deux secondes au chrono. C’est tout de même quatre minutes de mieux que Rouslan Birabassov de Québec qui a terminé deuxième. Valérie Hotton-Paquet, également de Québec a terminé première chez les dames.

Enfin au 2 KM, Dominic Charrois de Québec n’a eu besoin que de 8 minutes et 39 secondes pour franchir la distance, terminant devant sa sœur Béatrice qui n’avait toutefois que 15 secondes d’écart. Baptiste Carrier de Saint-Raphaël a été le troisième à franchir la ligne d’arrivée devant Nathan Hébert de Saint-Prosper et Maelie Hazen de Sainte-Marie.

L’organisation remettra plus de 5 000 $ à la Croix-Rouge régionale.

Des nouveautés?

Ce 3e Trail Massif du Sud permettra possiblement à la course de devenir une tradition étant donné le succès indéniable de l’activité et les possibilités de l’événement, explique le directeur général du parc, Jean-François Préfontaine. «Si le conseil d’administration le souhaite, bien sûr.

On voulait ramener l’événementiel sportif, car il y avait déjà eu le raid Massif du Sud en vélo de montagne. C’est une belle vitrine pour la région, particulièrement à cette période de l’année.»

Avec 360 participants, l’activité arrive toutefois près de ses limites explique-t-il. «Des courses, il y en a partout. Ce sont des cycles et nous sommes une course en sentier, ce qui est en hausse.  Avec les ressources et les moyens que l’on a, c’est une course d’à peu près 375 coureurs. Si on veut la faire grandir, nous aurions besoin d’autres partenaires et il faudrait diversifier les parcours.»

À l’image de bien des intervenants de la région, la direction du parc régional est en attente de connaitre le dénouement du dossier entourant l’arbitrage impliquant la Station touristique Massif du Sud. «Pour le Trail Massif du Sud, une nouvelle déclinaison de la course l’année prochaine, avec une ascension verticale et un Défi des trois sommets, soit mont St-Magloire, mont du Midi et mont Chocolat avec un 35 ou 40 kilomètres, ce serait une belle nouveauté et on pourrait grossir de cette façon, grâce à la proximité de la station de ski et de sa remontée. On aimerait ramener le sentier de ski de fond qui partait du sommet du mont du Midi, qui revenait dans la vallée pour se terminer à la station touristique. C’est un produit unique au Québec et cela nous est demandé régulièrement», imagine M. Préfontaine.

Selon lui, le développement du sud de Bellechasse et de la MRC des Etchemins passera par une concertation avec le Massif du Sud en général. «C’est une question de temps avant que cela ne débloque. Le jour où il y aura plus de résidents, d’immobilier et de partenariat qui va se faire, ça va exploser. Ce sera une nouvelle ère de développement, peu importe qu’elle en sera l’issue.»

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