Nouvelle offensive régionale contre la berce du Caucase

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Par Serge Lamontagne
Nouvelle offensive régionale contre la berce du Caucase
Infestation de berce du Causase le long d'un cours d'eau. (Photo : gracieuseté)

ENVIRONNEMENT. Les organismes de bassins versants de Chaudière-Appalaches ont procédé, au cours de la période estivale, à une nouvelle offensive en vue d’éradiquer la berce du Caucause sur l’ensemble du territoire.

Profitant une fois de plus d’un financement provenant du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR), l’Organisme de bassin versant (OBV) de la Côte-du-Sud, qui dessert un territoire allant de Beaumont à Saint-Roch-des-Aulnaies, a embauché quatre personnes qui ont aidé à faire d’importantes avancées dans l’éradication de cette plante nuisible, indique-t-on.

L’organisme a investi 2 100 heures sur le terrain au cours de l’été, ce qui a permis d’arracher plus de 31 000 plants matures de berces du Caucase et de couper les ombelles de 500 autres plants.

Quatre personnes ont été embauchés par l’OBV de la Côte-du-Sud, l’été dernier, afin de poursuivre la lutte régionale contre la berce du Caucase.

Soulignons que cette offensive s’inscrivait dans le cadre d’un plan triennal de lutte régional, financé par le FARR et qui vient de prendre fin. Celui-ci aura permis de réduire considérablement la présence de la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches, précise l’OBV de la Côte-du-Sud qui rappelle toutefois que pour éradiquer complètement cette espèce, la lutte devra se poursuivre au cours des prochaines années. Cette plante exotique envahissante peut produire jusqu’à 20 000 graines par individu qui, elles, peuvent rester en dormance jusqu’à cinq ans dans le sol.

On rappelle également que la berce du Caucase est dangereuse pour la santé humaine, sa sève pouvant causer des dermatites sévères de la peau s’apparentant à une brûlure au 2e degré.

Les citoyens sont invités à demeurer vigilants face à cette plante et à signaler sa présence via le site web www.byebyeberceducaucase.com ou en communiquant avec l’OBV responsable de votre territoire.

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